Ce cycle souhaite mettre en valeur la pensée camusienne que Jean-François Mattéi résumait en ces termes : « La Pensée de midi est solaire et cherche son équilibre entre les pôles opposés de la vie » pour culminer dans « la gloire d’aimer sans mesure ».
Camus n’a médité sur l’absurde que pour le dénoncer et non le déplorer : « Le divorce entre l’esprit qui désire et le monde qui déçoit » ne font qu’attiser la nostalgie d’unité, qui seule peut dépasser cet univers dispersé en faisant résonner « cette part d’éternité que nous portons en nous ». Nous verrons comment nous sommes conduits de l’absurde à la révolte et de la révolte à l’amour
Découvrez aussi
« Le tourisme de Riviera »
par Edith Fagnoni, Professeure des Universités en Géographie, Sorbonne Université. Directrice de l’UFR de Géographie et Aménagement. Membre du Laboratoire Médiations, Sciences des lieux – Science des Liens, Sorbonne Université, et Membre associé du Laboratoire EIREST (Équipe Interdisciplinaire de Recherche Sur le Tourisme),
Université Paris1 – Panthéon-Sorbonne, Présidente de l’Association de Géographes Français.
« Nice et le langage architectural de la villégiature »
par Sophie Cueille, Chef de la Mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel, Conservateur général.
« Nice, l’évolution des paysages et l’acclimatation exotique : un patrimoine pour aujourd’hui, une ressource pour demain »
par Catherine Ducatillion, directrice UEVT de l’INRA (Unité Expérimentale Villa Thuret de l’Institut National de la Recherche Agronomique), directrice du Jardin botanique de la Villa Thuret,
et Jérôme Bracq, Attaché de conservation du patrimoine.



