« Ziri ziri », c’est la formule très douce, qui ouvre la porte des histoires ! Deux petits mots que le conteur prononce pour ouvrir les oreilles « ziri, ziri… » (histoire, histoire) et les curieux répondent « namou» (raconte !):
Alors l’histoire commence !
Depuis sa création en 2009, la Compagnie Ziri Ziri travaille les arts de la parole, le théâtre et la musique, pour créer et diffuser des spectacles, des instants de partage en famille autour du conte ou de la lecture.
Elle propose aujourd’hui une vingtaine de spectacles familiaux.
Elle regroupe plusieurs conteu-r-se-s autour de créations individuelles et/ou communes, et travaille en collaboration artistique avec d’autres artistes (Comédien-ne-s, conteu-r-se-s, musicien-ne-s, photographe-s, plasticien-ne-s, etc.).
Duo paroles et ukulélé electro-accoustique, Muriel Revollon à la lecture et Benoit Berrou à la musique, ils vous invitent à pousser doucement la grille d’un jardin onirique, le vôtre.
La pureté, l’élégance et l’ardeur des mélodies de Benoît et la poésie lue par Muriel, vous emportent encore un peu plus loin pour un voyage en rêverie, ici mais ailleurs. Offrir au passant une pause au cœur du tumulte, un instant futile et essentiel, diaphane, fragile. Puis le laisser repartir, d’un pas plus léger …
Découvrez aussi
« Habiter le Confinement » avec le Forum d’Urbanisme et d’Architecture
Comment, en ces périodes à répétition de confinement et de télétravail qui nous « assignent à résidence » entre quatre murs, ne pas voir l’architecture comme une boîte qui nous contraint ? Comment trouver, par l’architecture même, des manières de « pousser les murs » pour laisser vagabonder notre imagination ?
Pousser les murs : deux degrés
La proposition de deux degrés
Confinement oblige, nous sommes coincés chez nous. Mais chez nous, ce n’est pas forcément le lieu idéal. Alors pourquoi ne pas profiter de ce moment pour imaginer ce lieu idéal d’après confinement ?
Pousser les murs : Ève Roy
Ève ROY s’est inspirée des cours d’analyse urbaine qu’elle donnait il y a quelques années pour nous inviter par l’exemple, en cette période de confinement limitant un temps notre « espace de liberté » à un rayon d’un kilomètre autour de notre domicile, à dresser une carte mentale de notre quartier.


