Colonnes de souffle en nuage de point © Caroline Challan Belval
Le projet SOUFFLE a été imaginé à l’origine en collaboration avec Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France et l’Université Côte d’Azur.
Il s’agit d’une œuvre immatérielle qui comprend des colonnes de souffles et des sphères célestes implantées en réalité augmentée et visible sur iPhone ou iPad au moyen de l’application « Souffles », téléchargeable sur l’App store (IOS accès gratuit).
« Souffles »

Lancé à Nice début 2022 au Palais Lascaris et à l’Opéra de Nice, l’œuvre réunie quatorze colonnes de Souffles créées à partir d’emprunts au corpus littéraire et poétique du monde entier qui occupent le jardin Paradisio, l’Observatoire de la Côte d’Azur, la Villa Arson, l’Université de Valrose, l’Aéroport de Nice Côte d’Azur, mais aussi depuis peu en solidarité avec le peuple ukrainien la Promenade des Anglais.
Sur la Baie des Anges, Caroline Challan-Belval a modélisé l’empreinte du souffle humain lors de la diction de cette phrase de John Done :
« Each man’s death diminishes me because I’m involved in mankind. »
« La mort de chaque homme me diminue car je suis impliqué dans l’humanité. »
D’autres colonnes de Souffle se trouvent déjà installées à Paris, Londres, NewYork, Gdansk ou Beyrouth.
Souffle de Caroline Challan Belval à l’Opéra de Nice pour le Voyage dans la lune d’Offenbach, Sphère des bâtisseurs en réalité augmentée © André Gordeaux
Sphère céleste de Caroline Challan Belval à l’Observatoire de la Côte d’Azur © Caroline Challan Belval
Sphère céleste de Caroline Challan Belval au Centre d’art de la Villa Arson, Nice © Djamel Mouaki (FTV)
Remerciements : Eric Rae, acteur, qui a prêté son souffle et sa voix pour l’exécution de la colonne « Souffle pour la Paix », Gallica, Bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France, Université Côte d’Azur, PRGM.dev.
Découvrez aussi
« Habiter le Confinement » avec le Forum d’Urbanisme et d’Architecture
Comment, en ces périodes à répétition de confinement et de télétravail qui nous « assignent à résidence » entre quatre murs, ne pas voir l’architecture comme une boîte qui nous contraint ? Comment trouver, par l’architecture même, des manières de « pousser les murs » pour laisser vagabonder notre imagination ?
Pousser les murs : deux degrés
La proposition de deux degrés
Confinement oblige, nous sommes coincés chez nous. Mais chez nous, ce n’est pas forcément le lieu idéal. Alors pourquoi ne pas profiter de ce moment pour imaginer ce lieu idéal d’après confinement ?
Pousser les murs : Ève Roy
Ève ROY s’est inspirée des cours d’analyse urbaine qu’elle donnait il y a quelques années pour nous inviter par l’exemple, en cette période de confinement limitant un temps notre « espace de liberté » à un rayon d’un kilomètre autour de notre domicile, à dresser une carte mentale de notre quartier.


